Mon Dieu qu’il est beau le DARFEUILLE. Par contre, quand le
journaliste écrit que ce maître des lieux peint à l’émotion, il faut
pas pousser quand même. Il sublime la patine.
C’est une approche assez ésotérique qui consiste à anticiper l’avenir incertain d’une oeuvre en devenir.
Si tu comprends quelque chose à la dernière phrase, tu me le fais savoir-
Mon Dieu qu’il est beau le DARFEUILLE. Par contre, quand le
journaliste écrit que ce maître des lieux peint à l’émotion, il faut
pas pousser quand même. Il sublime la patine.
C’est une approche assez ésotérique qui consiste à anticiper l’avenir incertain d’une oeuvre en devenir.
Si tu comprends quelque chose à la dernière phrase, tu me le fais savoir-
Félicitations et bon courage
J.-Marie